« Mon pays appartient au massif forestier du Bassin du Congo. La forêt de la République Démocratique du Congo s’étend sur une superficie de 154 millions d’hectares. Si les forêts de la République Démocratique du Congo partaient en fumée, c’est plus de 52% d’eaux douces d’Afrique qui partiraient avec elles. La disparition de cet écosystème provoquerait une grave crise écologique et déstabiliserait la stabilité du climat dans le monde », s’est-il exprimé.

Félix Tshisekedi a plaidé pour des partenariats efficaces et le transfert des technologies afin d’œuvrer de manière durable pour l’atténuation, l’adaptation et la diminution de gaz à effet de serre à la base du réchauffement climatique de la planète.

Greenpeace Africa appelle le Président Tshisekedi à traduire ses ambitions pour les forêts en actions concrètes: en annulant toutes les concessions forestières illégales dans les forêts congolaises et plus particulièrement en déclarant les tourbières une zone interdite pour toutes les activités industrielles.

«Le Président Tshisekedi a impressionné les donateurs internationaux à New York avec une grande maîtrise de la science du climat et du rôle des forêts tropicales d’ Afrique . Dès demain à Kinshasa, les congolais s’attendent à des mesures robustes », a déclaré Irène Wabiwa Betoko, la Responsable Sénior de la Campagne Forêt  à Greenpeace Afrique. «Le nouveau gouvernement doit immédiatement annuler toute nouvelle activité industrielle dans la forêt de la RDC et mettre fin à l’exploitation forestière illégale qui y est généralisée. Il doit en outre reconnaître que la clé d’une véritable protection des forêts et du développement national repose sur les communautés forestières – et non sur les industries internationales d’exploitation », a conclu Wabiwa Betoko.

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