Un grave abus de fonction et de pouvoir du procureur de la République du Tribunal de Grande Instance de Yaoundé, tient la vedette dans les allées du pouvoir judiciaire. Le scandale à ciel ouvert est révélé par le sérieux hebdomadaire « Kalara », spécialisé dans les enquêtes judiciaires. « Le procureur du TGI du Mfoundi trainé en justice. »  A la lecture, des interrogations à n`en plus finir: Comment un procureur de la république peut s’asseoir dans son bureau et contredire deux décisions de justice ? Et surtout interpellé celui qui   pendant des années, a attendu patiemment et légalement l’aboutissement desdites décisions de justice ? Pourquoi ce procureur ne fait-il pas appel s`il remet en cause les décisions rendues ? Comment peut-il se muer impunément dans son bureau en juge et partie au point de positionner des gendarmes pour violer à ciel ouvert les droits d’un être humain ?

Plus grave, le rouleau compresseur est en marche contre la victime dans cette sombre histoire de divorce. C`est la raison pour laquelle, le journal “Kalara” a préservé l’anonymat en baptisant le citoyen, persécuté par des gendarmes du procureur par le nom de Gabriel Ewane. Déjà victime des infidélités de son épouse fortement prouvées et documentées, il est désormais interpelé sans convocation devant ses enfants comme un vulgaire voyou. Et les gendarmes à la solde du procureur restent sur ses traces.

Un sombre scandale à ciel ouvert qui met en exergue les contradictions d’un système judiciaire. Des sources concordantes rapportent cependant que cette affaire cache des non-dits, voire un règlement de comptes non encore élucidé. C’est dire que le procureur et le Commandant de groupement de gendarmerie de  Yaoundé seraient aux ordres d’un apparatchik du pouvoir de Yaoundé. Un rouleau compresseur qui consiste à vous ôter la vie à travers votre épouse sans regards pour les faits et sans égards non plus pour les décisions de justice rendues et complètement exécutées. Les mêmes sources précisent que c’est fort de ces soutiens occultes du landerneau politique, que le système judiciaire de Yaoundé est entrain de se contredire dans une affaire de mœurs, en mettant en péril la vie d’un père de famille désabusé et celle de sa famille.

C’est sans doute, cet abus de pouvoir et d’autorité qui choque dans cette histoire de mœurs, de famille ou de société. Qui en définitive doit respecter les lois et règlements à Yaoundé ?L’arbitraire des cours de justice est dénoncé par de grands auteurs qui rusent avec la censure. Ça donne des chefs d’œuvre classiques selon l’incontournable auteur français, La Fontaine qui poursuit : « Selon que vous serez puissant ou misérable Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir. »

 

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