Après avoir constaté le retour spontané de certains réfugiés centrafricains, et entendu la
volonté de nombre d’entre eux de rentrer dans leur pays d’origine, les différentes parties
ont voulu formaliser ce cadre légal, afin que ce retour se fasse dans les conditions
indispensables de sécurité et de dignité.

Comme rappelé dans le discours du HCR, « Le caractère libre et volontaire du rapatriement doit être vérifié pour toutes les personnes impliquées dans les opérations qui seront mises en œuvre. Ceux des réfugiés centrafricains qui ne se sentiront pas prêts à regagner leur pays d’origine conserveront leur statut de réfugié et la protection des autorités camerounaises », en attendant que des solutions durables puissent être trouvées pour ces populations.

Les parties signataires se sont également engagées à tenir régulièrement informés les
réfugiés de l’évolution sécuritaire de leurs zones d’origine, afin de les aider dans leur choix
et de s’assurer qu’aucun retour ne se fasse dans des zones à risque.

Cet accord essentiel a été signé par le Ministre de l’Administration territoriale Camerounais, la Ministre Centrafricaine de l’Action Humanitaire et les représentants du HCR au Cameroun et en République Centrafricaine.
La cérémonie s’est également tenue en présence des Ambassadeurs ou Représentants du
système des Nations Unies, de plusieurs agences de l’ONU, de République Centrafricaine,
du Canada, du Congo, du Royaume-Uni, du Nigéria, du Japon, de la Suisse et de l’Union
Européenne.

Le Cameroun accueille près de 400,000 réfugiés, principalement venus du Nigéria et de
République Centrafricaine. Ces derniers sont plus de 280,000 à avoir trouvé refuge sur la
façade est et dans les grandes villes du pays.

Facebook Comments

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here