Avec AA/Bangui/Sylvestre Krock

Les 11 groupes armés considèrent dans un communiqué conjoint consulté par Anadolu que “le pouvoir de Bangui a failli dans la mise en œuvre de l’accord de Khartoum”.

Ils évoquent, notamment, le manque de consensus dans le processus de la nomination du premier ministre et de son équipe ainsi que les retards dans la vulgarisation dudit accord.

Selon un proche du premier ministre centrafricain, joint par RJDH (Réseau des Journalistes pour les Droits de l’Homme en RCA), Il s’agit “d’une simple technique de négociations”.

Difficile pour les groupes armés de décrocher, en effet, le départ de Firmin Ngrebada à l’issue de cette rencontre de conciliation, estime RJDH, ajoutant que selon des sources bien introduites dans les milieux politiques et diplomatiques, les premiers échanges entre le Firmin Ngrebada et les leaders des groupes armés, le 18 mars à Addis Abeba, ont été très tendus.

La première réunion de suivi de l’Accord de paix et de réconciliation de Khartoum, signé le 6 février dernier à Bangui, s’est ouverte lundi à Addis Abeba (Ethiopie) siège de l’Union africaine (UA) qui chapeaute les négociations entre les différentes parties prenantes depuis deux ans.

Cette rencontre fait suite aux polémiques relatives à la composition du nouveau gouvernement jugé “non inclusif” par certains groupes armés signataires de l’accord de Khartoum, le huitième signé depuis 2013 et le déclenchement du conflit centrafricain.

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