Par Claude Wilfried Ekanga Ekanga

Vous l’aurez deviné, ces mots sont empruntés au célèbre discours « I have a Dream » de Martin Luther King Junior, prononcé le 26 août 1963, sur les marches du Lincoln Mémorial à Washington

Comme cet illustre militant pacifiste, nous aussi nous avons un rêve. We have a Dream qu’un jour, le Cameroun, et le Camerounais, vivront dans leur chair, dans leur quotidien, dans leur réalité, la Renaissance. La vraie. Au-delà des mots et des slogans.

La renaissance culturelle, structurelle, économique, et le cas échéant, la renaissance politique.

Plus de tricherie, plus de fraude, plus d’intimidation, plus de menaces, plus d’abus de pouvoir, plus d’abus de violence.

We have a Dream. Nous aspirons, nous travaillons à une République plus juste, et à un État obsédé par la protection de ses citoyens.

Car il est évident qu’on ne peut pas le dire de la République actuelle. Le Cameroun, en 2019, comme en 2009, comme en 1999, et comme dix années plus tôt, respire au rythme de la frustration citoyenne, de la privation des libertés, et de l’expression exagérée du droit de la force

Et nous on a un rêve. We have a Dream que force revienne au droit.

Mais surtout, nous ne nous contentons pas de rêver. Nous y travaillons activement, avec une détermination de tous les instants.

Ce droit qui a été bafoué primo : lors de la période pré électorale avec une surexposition du candidat dans les affiches au détriment des autres. Secundo : pendant la période électorale avec l’interdiction de certains meetings de l’opposition. Et tertio : lors de la période post-électorale, avec les incroyables scènes au Conseil Constitutionnel

Les faux procès verbaux, les faux émissaires de Transparency International , les faux chiffres … Tout semble faux au Cameroun.

We have a Dream que la vérité triomphe. We have a Dream, que les choses changent.

Et oui, nous y travaillons. Nous sommes les acteurs de ce changement. Les acteurs de cette renaissance active.

Plus récemment, ce droit a encore été foulé au pied, lorsque les hommes de Yaoundé ont orchestré l’arrestation et la mise en détention de plusieurs centaines d’acteurs politiques, ainsi que de leurs proches, d’une façon indescriptiblement arbitraire, hasardeuse et subjective.

Le plus éminent d’entre eux : Maurice Kamto, leader du parti MRC, que nous représentons aujourd’hui.
Il est le maillot jaune de la dernière élection présidentielle.

Et c’est parce qu’il l’a dit, c’est parce qu’il l’affirme, c’est parce qu’il le réclame qu’il a autant d’ennuis. Les hommes de Yaoundé ne supporte pas de l’entendre.

Pourtant, en excluant la tricherie de très haute facture à laquelle nous avons tous été témoins, il est le président élu de la République du Cameroun.

Alors pour le réduire au silence, ils lui ont collé des charges étranges. Ils lui ont transmis la responsabilité des maux de la République. Ils ont même trouvé logique de l’accuser d’un forfait commis à des milliers de kilomètres de là.

Vous convenez avec moi qu’en termes d’absurdité c’est difficile de faire pire.

Quoiqu’il en soit, à présent qu’il est en détention avec les autres, nous avons de la chaleur à annoncer aux Camerounais.
Nous venons vous apporter du cœur, de l’humanité, et de l’humanisme.

Nous venons dire aux militants du MRC, et aux sympathisants de notre formation, que les nouvelles sont bonnes. Et même si ça les surprend, même s’ils nous prennent pour des insensés, nous tenons à leur réaffirmer cette vérité

Car la prison en politique. n’est pas la fin d’un être, mais marque le début de son ascension

« De l’enfer je reviendrai », disait le très noble Charles Blé Goudé il y a quatre ans
De l’enfer, il est revenu
De même, Maurice Kamto sortira du tartare où on l’a mis
Et bien plus vite que Blé Goudé
Et bien plus vite qu’on ne le croit

N’ayez donc pas le moral bas, parce qu’il n’a pas le moral bas, lui.
N’ayez pas la mine attristée, parce que lui, est serein, conscient de ces réalités.

Car dans un monde de malfaiteurs, la place des hommes justes est en prison
Depuis Socrate jusqu’à Galilée, depuis Giordano Bruno à Lumumba, c’est un scénario qui a traversé les temps.

Cela arrive tout le temps, et encore pendant longtemps

Dans un univers de roublardise, la place des hommes intègres est en cellule

C’est pour cette raison que lui, Christian Ekoka, Paul Eric Kingue, Engelbert Datchoua, Serval Abe et bien d’autres sont prisonniers de leurs murs.

Dans un État d’hommes indignes, la place des femmes est sous les coups de fouet
C’est pour ça que Michelle Ndoki a eu les jambes perforées.

Mais prenez courage. Car même la plus longue des tempêtes finit par s’estomper. Même le plus long des crépuscules finit par céder la place au soleil.——-

Nous avons choisi Berlin comme lieu symbolique pour cette conférence de presse, parce que si à partir d’ici l’Afrique fut découpée et partagée, c’est peut-être aussi à partir d’ici quelle sera reconstruite et connaîtra sa renaissance.

Deuxièmement : c’est ici à Berlin que, le 26 janvier, des Camerounais de la diaspora, se faisant appeler la brigade anti Sardinards, ont pénétré l’ambassade du Cameroun et y ont fait un siège de plusieurs heures.
Nous venons par cette occasion signifier le distinguo clair qu’il existe entre cette organisation indépendante et le MRC-Allemagne, le seul organe reconnu et dirigé par l’illustre Maurice Kamto

Comme vous avez pu le voir, aucun, pas un seul de ceux qui sont présents en ces lieux, et en ce moment n’était présent à l’ambassade. Aucun n’a planifié, ni prévu, ni même été au courant du projet de l’assaut de nos institutions diplomatiques, avant que celui-ci n’ait lieu.

De ce fait, toutes les accusations faisant porter à Monsieur Kamto la responsabilité de ces actes sont totalement hasardeuses, basées sur le fait risible que les auteurs de ces forfaits le perçoivent comme successeur légitime de Paul Biya, à l’issue du scrutin d’octobre.

Ce n’est pas parce qu’une personne croit en votre victoire que ses actions sont dictées par vos ordres. Il y a des gens qui pillent, qui agressent, voire qui tuent pour Paul Biya, sans que Paul Biya ne le leur ait demandé. C’est ce qu’on appelle être plus royaliste que le roi.
Et ça, les hommes de Yaoundé ne l’ont pas compris. Ou plutôt, ont refusé de le comprendre. L’occasion était trop belle et ils en ont profité.

Comme les pharisiens de la Bible, ils ont saisi l’innocent.

Monsieur Kamto n’a ni financé, ni ordonné, ni coordonné la prise des ambassades du Cameroun à l’étranger. Il en est totalement lavé. Nous pouvons vous dire ici. les yeux dans les yeux, qu’il n’a donné aucun ordre, ni à nous, ni à la fameuse brigade pour détruire quelque bien mobilier que ce soit, qui plus est du domaine public.

Une manœuvre aussi insensée n’aurait eu aucun avantage, aucune valeur ajoutée, aucune plus-value, pour la suite des événements. C’est insulter l’intelligence de ce membre émérite de la Commission du Droit International que de le dire. Ou même de le penser.

Alors vous, chers membres et sympathisants du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun, ne tombez pas dans la diversion. Ne vous laissez pas instrumentaliser. Ne permettez pas que l’on profite d’une situation chaude pour renforcer dans vos esprits, les germes de la rancoeur et de la haine politique

Maurice Kamto n’est pas un terroriste
Maurice Kamto n’est pas un homme violent
Maurice Kamto aime la République du Cameroun
Maurice Kamto aime et respecte les institutions de la République du Cameroun

S’il a initié l’action contre le hold-up, qu’il entend d’ailleurs poursuivre, c’est précisément parce qu’il aime nos institutions, et qu’il aspire à les rendre crédibles et solides.

A l’heure actuelle, elles sont transies de fraude et de tricherie. Et le vrai mépris des institutions consiste alors plutôt à les laisser perdurer dans cet état.

Exactement comme le font en ce moment même, les hommes de Yaoundé.

Il est important qu’on revienne sur ces questions : Qui a déjà oublié les faux émissaires de Transpqrency International ? Qui a oublié la pirouette des faux procès verbaux ? Qui ne se souvient plus de la présence illégale des membres actifs du parti RDPC au Conseil Constitutionnel ? Qui a oublié le parti pris ouvert d’Emile Essombe dans les mêmes circonstances ?

Tant de choses que nos lois interdisent. Tant de choses foulées aux pieds par ceux-là qui sont censés faire respecter la loi, et faire rayonner nos institutions.

Et comble d’ironie, l’on désigne comme terroriste, l’homme qui a décidé de s’insurger contre ces manquements, cet amateurisme digne de l’âge de pierre.
Un célèbre artiste Camerounais a dit : « Si l’on t’explique le Cameroun et tu comprends … » Vous connaissez la suite.

Qui a oublié qu’une simple requête portant recomptage des voix, est étrangement rejetée jusqu’à ce jour ? Ce serait pourtant le moyen le plus simple de mettre fin aux revendications de l’intéressé

Pourquoi donc ceux qui sont si certains de leur victoire, ne remplissent-ils pas cette simple formalité ? Pourquoi loupent-ils cette occasion en or de ridiculiser à jamais leur adversaire ?

Pourquoi préfèrent t’ils consacrer autant de temps, autant d’argent, autant de forces de police dans les arrestations sommaires et les procès expéditifs, alors qu’ils ont à leur portée, un moyen bien plus simple et bien plus efficace de régler pour de bon cette affaire ?

Pourquoi cette incohérence légendaire ?

La réponse, vous la connaissez, nous la connaissons, ils la connaissent.

Dans ce face à face entre deux camps, un seul respecte la loi, et un seul marche dessus

Et le hors-la-loi n’est pas celui que l’on croit
Il y a erreur grossière sur le vrai fauteur de trouble

Ce n’est pas Maurice Kamto qui réprime l’expression des libertés citoyennes
Ce n’est pas Maurice Kamto qui a dilapidé les fonds pour la CAN
Ce n’est pas Maurice Kamto qui a tiré sur des manifestants à mains nues.

Ce sont les forces de l’ordre, sur instruction de leur hiérarchie.
Ça au moins on le sait, car le policier selon la loi est tenu à obéir à son supérieur
Et ce serait encore plus grave s’il a agi de sa propre initiative

L’Etat considère sa propre population comme une foule de terroristes, et pense pense qu’il ne faut pas dialoguer elle.
FAUX

il faut dialoguer avec les bons, il faut dialoguer avec les méchants. Il faut dialoguer avec les anges comme il faut dialoguer avec les démons.

Encore plus quand le démon se croit ange.
On sait que celui qui fait l’ange fait la bête

Il faut dialoguer avec tout le monde. Car du dialogue nait la connaissance. De la connaissance nait la sagesse. De la sagesse naît la vérité
Et la vérité tue la rumeur. La vérité tue le commérage, et fait naître la science. L’approche rationnelle.

Et de l’approche rationnelle nait la solution.

Il faut dialoguer avec tout le monde, et même avec ceux à qui on donne le titre d’extrémistes. Car l’extrémisme civil est fils de l’extrémisme d’Etat

Toujours et en tout lieu

C’est à cause de l’agression américaine au Moyen-Orient pour du pétrole qu’est l’extrémisme oriental
C’est à cause du terrorisme de Baptista qu’est née le mouvement de Fidel Castro
C’est à cause de l’impérialisme franco-britannique entre Total et British Petroleum au Nigeria, que sont nées les turbulences du Biafra

Et au Cameroun, chez nous, c’est à cause de la répression par l’Etat, qu’est née la crise anglophone telle qu’on la connaît aujourd’hui
Quand il fallait dialoguer, l’Etat a frappé, piétiné, intimidé et violenté
Quand des citoyens pacifiques attendaient des réponses pacifiques , au lieu d’un État pacifique, ils ont eu un État pachyderme
Un Etat-éléphant qui, au lieu d’écouter, a préféré écraser
Avec la suite que l’on connaît

Par sa violence à la place des arguments, il a créé des frustrations, des remous, et des ressentis, qui chez certains, ont fini par éclater, comme un ballon pour enfant, gonflé à l’excès.

C’est encore cet État là qui, plus récemment, a tiré sur une foule physiquement désarmée, dont le seul crime fut de marcher pour la justice.
C’est cet Etat-là qui a tiré sur des femmes sans défense, qu’il est censé protéger
Outre le hold-up électoral, cette foule marchait pourtant aussi, et on l’oublie souvent, pour une justice en zone anglophone, et pour une transparence judiciaire contre fiasco du football

N’est-ce pas là des motifs valables d’indignation ? Qui plus est pacifique ?

De manière arbitraire, la marche fut déclarée illégale, par une décision illégale. Un abus de pouvoir, au mépris de la Constitution. Au mépris de la Loi Fondamentale, pourtant au-dessus des autres
Et quand bien-même elle serait interdite. Dans un État de droit. on ne répond pas à une violation de loi par une autre violation de loi

Quel est donc le sort de ces policiers sans âme ? De ces maris et pères en tenue, qui ont pointé leurs armes sur des femmes, et incarcérés des enfants, dont le facteur danger était nul ?

Seront-ils jugés comme il se devrait et comme cela se fait dans tout pays qui se respecte? Ou avons-nous bel et bien raison de dire que tout est faux au Cameroun ?

Je le crains malheureusement
Car comme le disait jean Jacques Rousseau : « Les lois de la justice sont vaines parmi les hommes. Elles ne font que le bien du méchant et le mal du juste »

Est-il encore possible au Cameroun, de faire la politique ? Ou doit-on se sentir en sécurité uniquement quand on soutient Paul Biya ?

L’Etat jugera t-il donc ces policiers lâches et sans esprit politique, où va t-il les laisser libres, comme ceux qui, après moult détournements, sont promus Ministres d’Etat ?

A ce moment-là, que diront ceux qui, concernant le Président Maurice Kamto, continuent de marteler je cite : « La loi sera appliquée dans toute sa rigueur ? »
Suivez mon regard

Thomas Sakkara disait : « Un militaire sans formation politique et idéologique est un criminel en puissance. »

32 ans plus tard, au Cameroun, l’histoire lui donne raison. A ce visionnaire. A ce grand visionnaire.

J’ajoute volontiers à cela qu’un gouvernement sans conscience politique est un clan de faussaires et de voleurs légaux

Comme je l’ai dit tout à l’heure, les hors-la-loi finalement, ne sont pas ceux que l’on croit.
Ce sont les hors-la-loi qui décident des sentences.
Ce sont les hors-la-loi qui décident de mettre en prison, ceux qui respectent la loi.

Dans un instant, nous allons nous entretenir avec Eric Moumie ici présent, qui vous fera des révélations incroyables, sur les pièges et les coups bas que les hommes de Yaoundé ont tenté de mettre en place, pour faire taire à jamais Maurice Kamto, et discréditer le MRC.
Ce sont des manœuvres cyniques, indigestes, et à la limite du supportable. Des méthodes insultantes et indignes, qui n’ont rien à voir avec la politique.

Car tous les moyens sont bons pour conserver le pouvoir ad vitam. Ils sont prêts à tout pour y arriver. Ils l’ont déjà prouvé plus d’une fois.
Mais ce qu’ils ne savaient pas, c’est qu’après malin, il y a malin et demi. S’ils sont intelligents, nous le sommes davantage.

Nous avons découvert leur manœuvre, et désamorcé leur plan. Vous en aurez la confirmation tout à l’heure avec les détails que nous donnera le frère et ami politique Moumié.

Je lui adresse déjà un salut ardent et chaleureux, car il me rappelle un autre Moumié, qualifié en son temps de troubleir, et que tout le Cameroun célèbre aujourd’hui comme un héros national.

Un jour aussi, un jour très lointain, vous célébrerez Maurice Kamto. Cet homme que Yaoundé tente de diaboliser aujourd’hui avec panache.
D’ailleurs ce fameux jour, n’est peut-être pas si lointain que cela.

Car contrairement à la propagande, et à l’absurde rumeur qui circule par des gens animés de mauvaise foi, le MRC n’a pas perdu ses adhérents.
Bien au contraire, l’effervescence populaire autour de notre formation politique est de plus en plus grande. Elle atteint même des sommets inespérés. Nous gagnons de nouveaux membres chaque minute. Une majorité silencieuse de plus en plus colossale nous soutient.

Réfléchissez : si nous étions vraiment en perte de vitesse, qu’est-ce qui explique l’énorme dispositif militaire et la forte présence des forces de sécurité dans les artères de nos villes, à chaque sortie du MRC ?

Ils tentent de nous museler par la peur et l’intimidation. Ils tablent sur l’équation simple qu’en gouvernant par la peur, le peuple restera cloîtré. Car une population apeurée n’osera jamais se mobiliser.

Mais ils n’y arriveront pas. La majorité silencieuse grossit inexorablement. J’en ai encore eu la confirmation lorsque j’ai posé la question il y a quelques jours : « Qui veut adhérer au MRC ? »
Les milliers de personnes qui ont manifesté leur attachement, et qui nous le réaffirment jour et nuit, mont conforté dans l’idée que nous sommes aujourd’hui plus forts que jamais. Maurice Kamto est l’homme de l’heure. Et le MRC, le parti de l’heure.

—— —

Pour responsabiliser toute cette masse humaine et formaliser leur adhésion, nous organisons, sous la proposition et à mon initiative, le samedi 23 février 2019 à Douala et à Yaoundé, une grande journée de recrutement MRC

Il s’agira d’offrir à tous les Camerounais désireux d’obtenir une carte de membre de notre parti, l’occasion de le faire et d’intégrer pour de bon la famille MRC. Ce sera en même temps un atelier de préparation des nouveaux membres, en vue des municipales et des législatives.

L’événement aura lieu en simultané dans les deux plus grandes villes du Cameroun, ce qui donne la possibilité à davantage de gens de déposer les formalités leur permettant de souscrire à la carte de membre.
Car oui, nous avons aspirons à la force politique. Les 180 sièges de l’assemblée ainsi que les 10 000 conseillers municipaux s’intègrent parfaitement dans notre agenda. Ils ne constituent en aucun cas une contradiction avec le plan de résistance contre le hold-up électoral.

Le combat se jouant sur plusieurs fronts, nous n’avons pas oublié qu’il nous faut des représentants élus, quelle que soit l’issue du plan de résistance.

Vous êtes donc tous conviés massivement à cette journée de recrutement et de formation du 23 février. De par la loi, vous jouissez du droit à devenir membres d’un parti, et du droit à vous préparez aux échéances communales et parlementaires. Vous allez faire usage de ce droit-là. Comme dans toute République digne de ce nom.

Vous recevrez de plus amples détails dans les jours qui viennent, sur ma plateforme électronique, sur la plateforme du porte-parole Olivier Bibou Nissack, sur le terrain, ainsi que sur les chaînes de télévision camerounaises par nos collègues sur place.
Quant à vous, informez déjà vos proches et amis. Partagez la nouvelle autour de vous. Donnez à cet événement la pleine mesure de sa dimension.

Un peuple se doit de connaître ses droits et de se battre pour que ces droits ne soient pas la serpillère d’un régime aux allures dictatoriales

Ils pensaient avoir amoindri le MRC. Ils veulent une opposition taillée à leur mesure. Une opposition fade qui ne représente aucune menace à leurs intérêts. Ne leur donnons pas ce loisir

Le MRC est le parti de demain. Le seul à rassembler une quantité aussi phénoménale de vives intelligences. Le seul à même de rester debout malgré l’arrestation d’une centaine de ses membres. Et malgré l’absence de son animal Alpha, il démontre sa force communicationnelle sur et par-delà le continent.

C’est aujourd’hui que le MRC commence à vivre. Si vous sectionner la queue du lézard, il en repoussera une autre

Restez mobilisés comme nous le sommes, et maintenez la pression dur comme fer pour exiger la libération de nos leaders. Retenez que leur arrestation n’est que politique et ne contient rien de judiciaire. Ne laissez pas ceux qui se battent pour nous perdre le combat face à ceux qui se battent contre nous.

We have a Dream.
Nous avons un rêve et nous y travaillons
We have a Dream que le drapeau flottera de Nouveau au plus haut

Le Vert ne sera plus la couleur de la peur sur le visage de citoyens intimidés, aspirant à un État plus juste
Le Vert redeviendra la couleur de la belle nature, cette verdure interne par laquelle les jeunes ont repris goût à la chose politique.

Le Rouge ne sera plus le sang versé par des policiers sans idéologie ni culture politique
Le Rouge sera la couleur de la détermination, et de la profondeur de nos engagements

Le Jaune ne sera plus la couleur du feu tiré sur des innocents et des femmes
Le Jaune sera la couleur le soleil qui se lève sur un nouvel avenir, une nouvelle façon de faire la politique.

Vive le peuple camerounais, le seul vrai souverain

Vive le President Maurice Kamto

Vive le MRC

Vive la République

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