Ils sont neuf candidats retenus sur les 28 ayant fait acte de candidature.L’on retrouve Paul Biya, le président sortant, présenté par le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc) parti au pouvoir ; Garga Haman Adji, ancien ministre de la Fonction publique démissionnaire, présenté par l’Alliance pour la démocratie et le développement (ADD) ; et Adamou Ndam Njoya, ancien ministre de l’Education nationale, qui préside depuis 1991 aux destinées de l’Union démocratique du Cameroun (UDC).

Il y a également de nouvelles figures en phase d’ascension dans le landernau politique camerounais:l’avocat Akéré Muna, célèbre membre de la société civile, visiblement en rupture avec le pouvoir, dont il a plusieurs fois défendu la cause dans les affaires judiciaires ; Maurice Kamto, universitaire de renom, ancien membre du gouvernement démissionnaire, qui a par la suite créé le Mouvement pour la renaissance du Cameroun (Mrc) ; ou encore Joshua Osih, député et Vice-président du Social Democratic Front (SDF), qui prend pour la première fois la place de Ni John Fru Ndi dans la course pour la magistrature suprême, pour le compte du parti leader de l’opposition camerounaise.On retrouve aussi, deux jeunes révélés par leurs prises de position dans le débat politique dans le pays, et d’autre part, un illustre inconnu au bataillon. Cabral Libii, un jeune doctorant en droit, adoubé par l’Union nationale pour l’intégration vers la solidarité (Univers), et  Serge Espoir Matomba, du parti dénommé Peuple uni pour la rénovation sociale (Purs).Ndifor Afanwi Franklin du Mouvement citoyen national camerounais (Mcnc) est présenté comme un outsider.

A en croire le communiqué publié ce 07 aout 2018 par Elecam, au total 28 dossiers de candidatures ont été reçus, mais seulement 27 ont été examinés, suite au désistement d’un candidat ayant finalement jeté son dévolu sur le candidat du Rdpc. Par ailleurs,18 dossiers ont donc été rejetés pour divers motifs. Les candidats dont les dossiers ont été rejetés et qui estiment avoir été lésés, disposent, selon la loi, de deux jours suivant la publication des résultats pour saisir le Conseil constitutionnel dans le cadre du contentieux pré-électoral.Affaire à suivre.

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