Avec l’AFP

« Environ 500 sont déjà en liberté provisoire ou en exil, et verront leurs condamnations pénales effacées. Il sera mis fin aux poursuites » contre eux. « Il en sera de même pour les 300 autres personnes détenues qui seront libérées prochainement », a annoncé M. Ouattara, sans donner de date précise.

Il a cité Mme Gbagbo, qui purge actuellement une peine de 20 ans de prison pour « atteinte à la sûreté de l’Etat » prononcée en 2015, l’ancien ministre de la Défense Lida Kouassi, détenu depuis 2014 et condamné début 2018 à 15 ans de prison pour « complot », ainsi que l’ancien ministre de la Construction, Assoa Adou, condamné en 2017 à quatre de prison.

Laurent Gbagbo est quant à lui à la Haye depuis 2011 au centre de détention de la Cour pénale internationale où se déroule depuis 2016 son procès pour crimes contre l’humanité, pour des faits remontant à la crise de 2010-2011, qui a fait 3.000 morts.

La question de la réconciliation nationale en Côte d’Ivoire, après la décennie de crise politico-militaire des années 2000, était considérée jusqu’à présent par les observateurs comme un point noir du bilan d’Alassane Ouattara.

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